Femina: Suite du feuilleton femina

 

Voici ma réponse à une histoire qui montre la mauvaise foi totale de la presse en la matière, et c’est bien la gente féminine qui l’entretient! J’attends sa réponse qui probablement ne viendra jamais, pas facile de rester calme!

Chère Madame,

Je vous remercie de votre réponse. Mme A. Genoud ne m’a rien "expliqué clairement" DU TOUT.

Je suis au regret de vous dire que Mme A. Genoud m’a promis d’aller chercher un avis médical par rapport à la Symptothermie et qu’elle me mettrait au courant de son enquête.

Rien ne s’est fait jusqu’à aujourd’hui.

Elle a prétendu que le sujet avait été traité en janvier 2013.

Il l’a été, en effet, mais en 2003!

Quels sont les critères que vous appliquez vous pour un tel sujet? Je serait tout à fait prêt à répondre aux médecins détracteurs et ignorants de la méthode, encore faudrait-il nous donner cette chance. Pourquoi ne pas faire un article contradictoire avec un de ces médecins (qui ne veut pas consulter les études scientifiques)?

Je vous demande de bien vouloir traiter ce sujet dans votre journal puisque la place ne semble pas appropriée dans femina.

Je vous remercie de prendre ce sujet méconnu à coeur et vous souhaite une bonne reprise de la semaine
Cordialement


Dr. Harri Wettstein
Secretary of SymptoTherm Foundation
Sécheron 8 – 1132 Lully VD
Switzerland
phone +41 21 802 44 18  fax +41 21 802 37 35
skype: sympto.ch
sites: www.sympto.org, www.symptotherm.ch, http://www.Symptos.ch &
http://www.harri-wettstein.de
Le 29.03.14 15:25, Dayer Ariane a écrit :

Cher Monsieur,
Je vous remercie pour votre courrier.
Ma collègue Adelita Genoud vous a clairement expliqué les critères qu’elle applique pour ce genre de sujets. Je ne peux qu’y souscrire puisqu’ils se basent sur les références de la branche.
Je vous remercie de m’avoir écrit et vous présente mes meilleures salutations.

Ariane Dayer

—–Message d’origine—–
De : Harri Wettstein [mailto:info@symptotherm.ch]
Envoyé : mercredi 19 mars 2014 17:06
À : Dayer Ariane
Objet : différent avec Mme Genoud: contraception symptothermique ("naturelle") sur les applis de téléphone

Madame,

Je tiens à vous mettre au courant d’un différent que nous avons avec votre collègue Mme Genoud de femina: à la suite d’un article incriminant les effets négatifs des pilules contraceptives, nous lui avons envoyé une réponse en lui demandant de traiter le sujet des alternatives. Elle ne veut pas faire paraître cette lettre (ci-après sous PS:)

Elle nous a renvoyé sur un article femina de janvier 2013 où elle parlait du préservatif mais pas de la méthode sympothermique. Nous avons pourtant obtenu un article femina en 2003, mais depuis, plus rien!

Je vous joins à la présente une étude scientifique récente qui compare les applications téléphoniques qui prétendent interpréter le cycle féminin selon la méthode symptothermique:

Quelles applications sont utilisables pour une contraception naturelle?

Voici un lien sur la page qui atteste l’efficacité de la méthode
symptothermique:

http://www.sympto.org/tests_fr.html

Je me réjouis d’avoir votre réaction et vous saurez gré de diffuser cette information à vos lectrices et lecteurs.

Bien cordialement
Harri Wettstein

 

Die Technik überholt uns mit dem iPad, aber wir halten wacker mit: eine zufriedene Kundin

Réponse 2014-03-27 09:06:53 Liebe Frau B

Besten Dank für diese Rückmeldung; wie gesagt passen wir die Iphone-Version auch dem iPad gelegentlich an. Ich gratuliere Ihnen zu all Ihren wunderschönen, vorbildlich gemachten Zyklusbeobachtungen: in Zy 11 und 22 habe ich ein paar leere nfp-Sternchen weggenommen, damit Sie wenigstens 5 rosa-unfruchtbare Tage bekommen.

Wenn Sie ungeschützt in die blaue Phase hineingehen wollen, können Sie das mit einer anderen Art der doppelten Kontrolle, die im ganz neuen Manual (Kapitel Liebesvereinigungen) erklärt wird.

Das Manual laden Sie am besten auf Ihr iPad herunter. Ich habe drei wichtige Anliegen an Sie: bitte zeigen Sie diese Kurven Ihren Aerzten, damit die auch endlich erfahren, was sie eigentlich längst wissen sollten und verweisen sie diese Herrschaften dann auf die Seite der klinischen Studien auf sympto.org. Dann werden wir auf dem AppStore durch lauter Kalenderprogramme, ein heller Wahnsinn, das es das noch gibt, ausgebotet: die halt völlig unbedarften Frauen finden diesen Mist "wunderbar"…

Wir brauchen immer wieder gute Erfahrungsberichte auf dem AppStore von unseren Userinnen. Ferner schicke ich Ihnen anbei eine Studie, die wir letzten Sommer gemacht haben, und die beweist, dass unsere App auf weiter Flur die beste ist… Bitte schicken Sie diese auch den Aerzten, Journalistinnen, Freundinnen usw.

 

Schöns Tägli Dr. Harri Wettstein Sekretär der SymptoTherm-Stiftung +41 21 802 44 18 1132 Lully (VD) – SCHWEIZ

Question 2014-03-26 22:26:33 Grüezi Herr Wettstein Vielen Dank für Ihre Nachricht. Ich kam nach einem App-Update ca 3 Monate lang nicht ins sympto. Habe mehrmals versucht über die Internetseite unter der Rubrik Passwort vergessen, ein Passwort anzufordern ( über i-Pad und PC) und nun hat es gestern endlich ganz unerwartet (nachdem ich gerade auf Ihren Telefonbeantworter gesprochen hatte) über einen anderen PC geklappt. Danke für Ihre Nachricht auf meiner Combox. Ich hatte die Messungen und Beobachtung weitergeführt und notiert und habe nun alles nachgetragen. Dank sympto kenne ich meinen Körper ja nun recht gut und wusste auch ohne App, in welcher Phase des Zyklus ich war. Die Visualisierung der App. verleiht jedoch schon noch mehr Sicherheit. ich freue mich, dass es nun wieder geht. Herzlichen Dank für Ihre Mühe und beste Grüsse E

Quand une politicienne écolo (conseillère nationale Adèle Thorens) défend la pilule au nom du gender: relativisme scabreux

Cher Monsieur,

Tout ce que je peux vous répondre est que je me considère comme assez libre, responsable et autonome pour juger de la manière dont je me sens bien avec mon corps, qui m’appartient. Quoi que vous en pensiez, je me sens parfaitement en accord avec les choix que j’ai fait et que je continue à faire, que ce soit dans le domaine de la contraception ou dans mes choix de vie et de carrière. J’estime ne pas avoir à me justifier pour cela, ni devant vous ni devant personne, et je l’estime en tant que féministe, justement. Dans ma vision du féminisme, chaque femme est capable et est en droit de décider de ce qu’elle juge bon pour elle, qu’elle choisisse, en toute connaissance de cause bien sûr – et là je vous suis parfaitement à propos d’une meilleure information et transparence sur l’effet des différents produits à disposition – de prendre la pilule, d’utiliser un stérilet ou d’adopter la méthode que vous prônez. Chacune doit pouvoir suivre la démarche qui lui convient sans susciter de condamnation ou de jugement, dans un domaine aussi personnel et intime.

J’ai, dans le cadre de mes études en histoire, étudié les gender studies pendant plusieurs années. Les femmes ont pendant fort longtemps été réduites à leur corps, à leur cycle et à leur système reproducteur. Sans nier cette partie de leur vécu, je pense que le fait que chacune puisse choisir quelle place elle souhaite lui laisser dans sa vie ou que chacune puisse choisir la manière dont elle souhaite vivre et exprimer cette part de sa féminité relève d’une émancipation. Ce vécu n’est par ailleurs qu’une part de la féminité, il y a mille autres manières de la vivre que les femmes (et les hommes avec elles, puisqu’on se positionne toujours face à l’autre) réinventent chaque jour partout dans le monde. La masculinité ne saurait d’ailleurs, elle non plus, être réduite aux fonctions corporelles, reproductrices, hormonales ou sexuelles de l’homme, fort heureusement… Elle aussi évolue au gré des choix individuels, culturels et sociaux des hommes et des femmes.

Ces questions sont d’une grande complexité, ne vous étonnez donc pas de vous trouver confronté à des perceptions différentes. Pour ma part, je ne les vois pas comme la preuve de l’aliénation de certaines femmes, mais comme celle de la diversité des êtres humains, qui est respectable et constitue une richesse à préserver.

Ceci dit, une fois encore, je vous soutiens totalement dans l’idée d’informer les femmes, comme tous les hommes d’ailleurs, sur les effets négatifs ou les risques de certains médicaments, que ce soit dans le domaine de la contraception ou ailleurs.

Bien cordialement
A. Thorens

Le 11 avr. 09 à 13:11, Fondation Symptotherm a écrit :

>
> Chère Madame,
>
> Votre réponse me touche, m’interpelle et me choque profondément en
> tant
> qu’écologiste engagé:
>
> Liliane M.-P a été sollicitée pour devenir membre du conseil de
> Fondation ST il y a des années déjà. Constat: ce n’est pas une
> socialiste qui va s’engager pour la responsabilité individuelle, ce
> n’est pas dans leur programme. Par exemple elle pourrait
> sensibiliser toutes les futures mamans aux dangers et désavantages
> de la césarienne de convenance, mais, en tant que socialiste, elle
> part plutôt en guerre contre les gynécos (les patrons) pour défendre
> le beefteck des sages-femmes (les ouvrières), cela paie mieux au
> niveau médiatique/politique probablement, mais ce n’est pas du tout
> prendre le problème à la base qui est la désinformation des femmes
> par le corps médical: les césariennes de convenance sont
> essentiellement dues au fait que les femmes ont perdu le rapport
> avec leur corps, perte induite aussi par de longues années
> d’hormones synthétiques avec lesquelles elles ont refoulé leur
> fertilité et leur féminité. Dans les années 80, il y avait quelques
> rares féministes qui ont remis en question l’usage des hormones
> synthétiques; mais dans les années 90, les doses ont été diminuées
> et les féministes de la 2e génération se sont alignées pratiquement
> toutes sur l’industrie pharmaceutique.
>
> La génération dont vous faites partie, n’a donc visiblement jamais
> remis en question ce fonctionnement, ce que je trouve totalement
> inadmissible. Il y a le choix contraceptif qui n’est pas du tout
> garantie, manque qui est révoltant en soi, mais lorsque la femme
> choisit, cela prend aussi une tournure écologique et politique,
> qu’elle le veuille ou non. La Dr Gilli me disait clairement (vous
> avez reçu la correspondance) que, pour les politiciennes vertes, la
> prise d’hormones était exclue. Je ne lui ai pas cru et j’avais
> malheureusement raison en vous lisant. Vous vous basez sur un libre
> choix: est-ce que vous l’aviez vraiment eu, ce libre choix?
> Maintenant, après coup, vous ne pouvez pas faire l’économie d’une
> réflexion éthique: est-ce que c’est vraiment un progrès de faire en
> sorte que les femmes n’ont plus de règles? Vous y trouvez votre
> pied, d’accord, mais il y a d’autres situations, la vôtre n’est pas
> généralisable. Une femme qui "oublie" sa pilule, il paraît qu’il y
> en a 60 %, que dénote cet oubli du point de vue psychologique
> d’autre qu’un profond rejet de ce produit? Faudrait donc savoir
> pourquoi les femmes rejettent ce produit. Bien tolérer un stérilet à
> hormones, c’est carrément refouler à perfection cette fertilité. Je
> suis choqué de voir que cette tendance dont vous faites partie ne
> suscite pas du tout de débat social parmi les femmes. On dit "c’est
> un libre choix qui ne se discute pas" mais on se trompe de dire
> cela! Les menstrues ont certainement une fonction utile pour le
> corps de la femme mais l’industrie pharmaceutique a emboîté le pas
> du mépris jadis
> judéo-chrétien à l’égard du sang menstruel pour en faire son nouveau
> fonds de commerce.
>
> Ce n’est pas juste un choix de plus, mais un choix absolument
> fondamental qu’on soustrait aux femmes.
>
> Comment pouvez-vous défendre une agriculture sans pesticides et
> accepter
> une sorte de pesticide (substance qui tue la fertilité) permanent
> dans le corps? Il est connu que le port du stérilet hormonal
> dessèche à la longue les cryptes cervicales (la production de la
> glaire qui permet aux spermatoz de monter aux trompes) et
> l’infertilité peut en
> résulter. Je ne parle pas des cancers, des grossesse extra-utérines
> et autres 100 effets secondaires de ce produit. Alors qu’on fait de
> la promotion massive pour le dépistage du cancer, on refoule à
> nouveau les causes principales, les hormones synthétiques. On a
> trouvé même un bouc émissaire pour éluder les hormones synthétiques
> qu’on appelle les imposteurs hormonaux des plastics, cosmétiques,
> etc.: c’est plus facile d’accuser un fait qu’on ne peut pratiquement
> pas changer que de dire aux femmes qu’il serait important de se
> pencher sur les alternatives sans hormones synthétiques.
>
> Il est vrai qu’une femme sous stress peut avoir des difficultés avec
> son
> cycle qui, en réaction, n’ovulera plus, et peut générer des règles
> douloureuses. Mais plus la femme réprime sa fertilité au lieu de s’y
> enraciner, plus elle aura tôt ou tard le retour de manivelle. Nous
> avons remarqué que les hormones synthétiques en général, tout en
> permettant aux femmes un style de vie plus stressant, plus actif et
> agressif, diminuent à la longue la confiance en soi, l’identité
> féminine profonde (d’être reliée à quelque part aux cycles de la
> nature) en prend un coup. Je reconnais que les hommes ont aussi un
> tas de problèmes et d’incohérences dans notre société, mais être à
> un tel point soumis à une idéologie du libre choix qui influe aussi
> sur la vie avec le partenaire, cela dépasse tout ce qu’on peut
> imaginer.
>
> A vous lire, je comprends pourquoi aucune femme qui, pour d’autres
> sujets à la mode, des sujets aussi plus masculins, ose défendre une
> cause publiquement, perd ses moyens lorsqu’on aborde
> le cycle. Elles font les saintes écolo vers l’extérieur mais à l’égard
> de leur propre corps, elles "choisissent librement", dictées par les
> impératifs d’une carrière et non par l’amour à l’égard de leur
> propre corps. Comment pouvez-vous aimer la nature si vous n’aimez
> pas d’abord votre corps tel qu’il est?
>
> Je dois dire que le livre de Susan Pinker "The Sexual Paradox,
> troubled boys, gifted girls, the real difference between the
> sexes" (Atlantic Books) m’a beaucoup aidé à comprendre le débat
> gender dans notre société.
>
> Voici donc une réflexion que je vous livre en vrac pour comprendre
> les raisons qui empêchent les femmes leaders de défendre une cause
> comme la nôtre.
>
> Je vous souhaite une bonne lecture et continuation
> Meilleures salutations

Why not answering to the right questions?

Richard,

Thanks for your detailed comments, I understand now better!

I think we are basically in two different boats: the apps you name (Kindara, Glow) do not interpret at all and they are not at all specialised on postponing pregnancy as sympto. Kindara does not know the difference of internal sensation and external observation, and Glow does not let me in for an mysterious reason as it ask lots of intrusive questions; they are not suited for expressing a correct symptothermal method.

What is your opinion about interpreting apps and this study we made? What is your strategy against the pill industry?

Best

Harri

Le 28.02.14 22:21, Fehring, Richard a écrit :

Harri:

 

Thanks for the PDF of your app comparison study.

 

In regards to your previous e-mail — I am not sure of your concern about P&G owning Swiss Precision diagnostics.

 

The Marquette Model — is not one method:  we teach women mucus monitoring, body temperature monitoring, LH testing, and the Clearblue monitor — and for some SDM — as the MM is only taught by health professionals we work with the woman/couple as to what works best for them.

We also include new technology as it is develop and adapt to it.

In regards to use of the condom — we have couples who use them – and we have that indication in our app charting system.

 

If we see it happen – I find it an indication of inability to abstain and/or inability to live with their combined fertility.

 

They are really messy, disruptive of the marital act, and most times used incorrectly.

 

We have a mucus only method — and I believe that our method would be more effective than Billings or the Creighton Model.

 

The big Fertility apps in the US are the Paypal Glow and the Kindara.

 

Richard


From: Harri Wettstein <info@symptotherm.ch>
Sent: Friday, February 28, 2014 7:45 AM
To: Fehring, Richard
Subject: our Press release about the App studies

Hello Richard

I studied this Trussel article and I know all this: PI studies compared to one year or more year studies etc.  does not make sense, of course. I send you the press release of our App comparative study. Do you think that could interest the group?

I also made a Billings course in the meantime in Geneva and I understand now better why it does not make sense at all to stick to the orthodox Billings method. It would be interesting to know more about the different "dissident" (non Billings) mucus methods and compare them to the mucus presentation and indications of the symptothermal ones.

Could you please give me an answer to my last email?

Best
Harri

Here it is:

Richard,

Many thanks for this Trussel article Freundl told me about! I will study it.

Thanks also for the link:
As you can see, it is Procter and Gamble, which is a pure American society which owns all or the three products:

Pregnancy Tests and Ovulation products" src="143/fetch%3EUID%3E/Sent%3E3357?part=1.2.2" />Natural Contraception PERSONA(R)Visit the CLEARPLAN(R) website

For them, it is purely business, not educational intention, but just money.

I am worried about your program because it cannot be marked as it is now. So what is its real use of it, if it is just for your study?

I accept what you say about the Church, and I accept what the Church says, but there is a flagrant lack of pastoral approach that was overcome at least a bit in the Licht der Welt I quoted some times ago. Please do not make a "caca nerveux" because learners use some condoms. I have a chart (attached) by a evangelical woman who was chaste and had her first intercourse in the wedding night, with the condom, because it was a fertile day:

http://www.sympto.org/sympto-graph_fr_60_5.html

from a pastoral point of view this is better than speaking to young catholic couples before their marriage who live together, have sex and she takes the pill, and who have no intention to change because they get very angry when you speak about the condom prohibition. How will you convince them? Please give me an argument here. They must learn to get rid the pill first, all these catholics, and then let them discouver the cycle and then, once they have done it for a year at least,  you can start with the teaching of the Church and hope that they do not go back to the pill! They do if your methods are not really excellent and attractive.

Sorry Freud, this was the biggest draw back for real integrated human fertility: he should have known at least Knauss and Ogino, he didn’t; he had a long lasting sex affair with the sister of his wife – she had to abort -. It is because of Freud basically that sexuality (99 % was about sex in Freud) has been split from fertility. He had now vision about the fertility.

Have an excellent WE

Looking forward to hearing from you again!

Harri

Le 08.02.14 21:51, Fehring, Richard a écrit :

Harry:

 

Thanks for your analysis of my and my colleagues work.

 

Some brief responses.

 

This is the address for Swiss Precision Diagnostics (SPD):

 

http://www.swissprecisiondiagnostics.com/contact.php

 

In regards to avoiding intercourse during the fertile phase — that is called not separating sexuality from fertility or in health care human integration.

That is a key factor in what is NFP compared to FAM — i.e., the integration of human fertility — not the separation and control of — even Sigmund Freud talked about integrated human fertility and sexual intercourse.  It also involves self-mastery, acceptance of the spouses fertility — no need for Catholic Church teachings on this basic understanding of human life.

 

In regards to 8 pregnancies per 100– that is a cumulative pregnancy rate — and use of the hormonal birth control pill is about the same.

 

In order to conduct correct use of perfect use pregnancy rates you need prospective studies — and determination of correct use by menstrual cycle or months of use.

 

Yes- the Frank-Hermann et al study used survival and calculated correct use and typical use – just ask Petra or Gunter Freundl.

 

In regards to the Pearl Index see section 12 of Trussells’ paper attached.

 

Regards,

 

Richard

How Doctors should treat the pill

 

A few months ago I was interviewed for an article in The Atlantic about NFP.

One of the questions the writer asked me was whether or not I prescribed hormonal contraception.  See my response below where I address the reasons why I stopped prescribing – primarily due to the negative medical effects of the pill not because of religious objections.  Unfortunately, in the article she seemed to imply that I do not prescribe because I am Catholic.   This perception is rampant in the secular society and I think we need to continue to counter it by pointing out the medical harms of hormonal contraception.
Marguerite Duane

Katie,

Great question!   Again, in medical school and residency we are trained to view fertility as a disease that can be "treated" with drugs, devices or surgery.   So early in my career I did prescribe hormonal birth control for patients who requested it.  However, as I developed an in-depth  understanding of a couple’s fertility and reproductive physiology, I recognized that a woman’ fertility is not a disease.  Therefore, it should not be managed as such with drugs, devices, etc, especially when these can have serious, even life threatening adverse effects.
For example, I am not sure if you are aware, but the International Agency for Research on Cancer in 2005 classified estrogen-progestogen oral contraceptives as a group 1 carcinogen, the highest rating. (Other group 1 carcinogens include alcohol, asbestos, and tobacco.)  Classification as a Group 1 carcinogen indicates that there is sufficient evidence that these drugs cause cancer in humans.   This evaluation was based on increased risks of breast and cervical cancer, as well as of liver cancer in populations with a low prevalence of hepatitis B infection. http://www.iarc.fr/en/media-centre/pr/2005/pr167.html  I have attached an article published in Mayo Clinic Proceedings, a meta analysis of 34 studies that confirms that birth control pills significantly increases a woman’s risk of premenopausal breast cancer, especially if they use them for 4 years before there first full term pregnancy.  Here is a ink to a science daily news article that provides a brief summary of the article:  http://www.sciencedaily.com/releases/2006/10/061030143351.htm
In addition to the increase risk of breast and cervical cancer, the use of hormonal contraception also increases the risk of other diseases, including: blood clots, heart attacks, strokes, liver tumors and in the case of Depo-provera, bone mineral density loss.   While the absolute numbers may be small, again the question arises, is it worth the risk when there are other viable, effective options for couples to use for true family planning?
As a physician, I took the Hippocratic Oath which includes doing no harm. Now that I am knowledgeable about natural or fertility awareness based methods of family planning and am more informed about the harms of artificial birth control, in keeping with this oath, I cannot in good conscience  prescribe a drug that does not actually treat a disease, but in fact only increases a woman’s risk for a myriad of diseases.
To be clear, I will use synthetic hormones when appropriately indicated to treat gynecological problems, and I will provide information to patients about these methods of birth control, but I do not prescribe drugs when there is no disease to treat, especially when there are potentially serious side effects.
Now, some may question is it fair to refuse the request of women who would prefer to use those methods of birth control?  In my opinion, it is no different then when I refuse to prescribe antibiotics to patients who request them to treat their cold symptoms, which happens frequently.   From their perspective, patients may believe that an antibiotic is the best treatment for their symptoms, but in reality antibiotics do not actually treat viral infections (just like the pill doesn’t "treat" a woman’s fertility).  Rather, the inappropriate use of antibiotics increases the risk of antibiotic resistance which is becoming a significant problem.  Instead, I am willing to take the time to discuss other alternative ways to manage their cold symptoms that are often just as effective, if not more effective.  If patients insist that they want an antibiotic, they are certainly free to seek treatment from another physician, as many are willing to write prescriptions for antibiotics, just as there are many physicians willing to write prescriptions for hormonal contraception.
I realize, it is a long answer to a short question, but I think it is important for to have the full perspective.

Comparison of symptothermal Apps: a scientific study

« Determine your fertile and infertile days with sympto, the first reliable contraceptive app.»

Dr. Harri Wettstein, SymptoTherm Foundation, Switzerland

Homepage : symptotherm.ch

Natural and effective contraception on your handheld!

Since the 70′s women have enjoyed the freedom to control their fertility with the birth control pill. This important achievement for women has been dampened by undesired side-effects known today.

Women today care more for their well-being and look for less systemically invasive methods of contraception. They want methods that leave their biorhythm intact but are as effective as the pill. They do not want to go back to their grandmothers’ era where natural contraception was questionable. They are asking for a method that is at the same time ecological, effective and modern.

 

This novel form of contraception that is as natural as it is practical and effective does exist: the interpretative sympto program is proven to be the most effective tool* for ecological contraception either via the website and/or Smartphone app.

*according to a scientific comparative study initiated by the SymptoTherm Foundation

sympto grew out of a web innovation that was improved over a number of years in its implementation. Women who have learnt cycle observation can see their fertile and infertile  days precisely through the interpretative program of sympto. They do no longer need to carry out meticulous book-keeping: sympto makes managing their fertility naturally easy with cycle observation.

 Fondation Sympto Therm

The interpretative program of sympto as well as ‘The Complete Symptothermal Guide’ are available free of charge on sympto.org; the apps can be downloaded from the AppStore and from the GooglePlay Store. Sympto has supplied women with a new tool that is reliable and attractive enabling them to be in charge of their fertility.

A basic problem: There are currently overwhelmingly many preposterous fertility apps.

Since the inception of apps the app markets have been flooded with them. Which of these is now suitable for natural contraception? How can a woman decide?

Before choosing a fertility app, the user has to figure out which method of contraception has been integrated in it. Out of over 60 fertility apps only 7 are based on the only valid contraceptive method: the symptothermal method (STM).

The symptothermal method is the only method that can determine the fertile days and contrast them against the infertile phase. This method requires a number of temperature measurements during the fertile phase to combine these with observations of cervical fluid. This method has long been recognized by the WHO and is indicated as being as effective as the birth control pill, provided that the user’s observations are correct.

Other apps that we did not include serve up Granny’s calendar method filled with absurd and wrong predictions. They are a good way to get pregnant when trying not to.

 

The Study of SymptoTherm

Every fertility app has to have one goal: identification of the fertile and highly fertile days (trying to conceive), and exact indication of the infertile days. Concrete cases were examined and compared against each other to determine how they handle the transition from infertile to fertile in the beginning of the cycle, and from fertile to infertile in the post-ovulatory phase.

The deciding factor are the false negative days: these are those that an app indicates as infertile even though they are still fertile. The app indicates « go » but the couple is still in the fertile phase! This is exactly what should be avoided.

Another criteria are the false positive days. An app that wrongly displays an excessive number of fertile days means unnecessary condom use. The challenge for an app is to display the least number of false positive days (some false positive days are inevitable) but no false negative days, i.e. infertile days that are in fact fertile (unintended pregnancy risk).

The Study proves it: sympto is by far the best app

sympto does not display any false negative days (effective contraception) and only a minimum of false positive days. In other words: sympto is the most reliable tool that at the same time displays as many condom-free days as possible.

sympto (Switzerland),  is followed by Lily (USA), and then mynfp (Germany).

Complete results can be obtained directly from sympto.org

Contact: SymptoTherm-Stiftung, Dr. Harri Wettstein,

 harri(at)greenmail (dot) ch   www.sympto.org

Sécheron 8, 1132 Lully. Tel. 021 802 44 18

Press release App comparison study Sympto 2014 Feb (pdf)

Natürlich verhüten, aber sicher! Und zwar direkt auf dem Handy

« Bestimmen Sie ihre fruchtbaren und unfruchtbaren Tage auf sympto,

der ersten zuverlässigen App für ihre Verhütung »

Dr. Harri Wettstein, SymptoTherm-Stiftung, Schweiz

Homepage : symptotherm.ch

Seit den siebziger Jahren haben die Frauen die Freiheit, Ihre Fruchtbarkeit durch die Pille zu kontrollieren. Diese wichtige Errungenschaft der Frauenbewegung wird heute durch etliche unerwünschten Nebenwirkungen der Verhütungshormone getrübt.

Die Frauen achten heute mehr auf ihre Gesundheit und halten Ausschau nach sanfteren Verhütungsmethoden. Diese sollen ihren biologischen Rhythmus respektieren, dürfen aber dennoch die Sicherheit der Pille nicht in Frage stellen. Sie möchten nicht ins Zeitalter ihrer Grossmütter zurückgeworfen werden, als die natürliche Verhütung noch hochriskant war. Sie verlangen eine Methode, die zugleich ökologisch, sicher und modern ist.

 

Diese neuartige Verhütung, die sowohl natürlich, praktisch wie sicher ist, gibt es:

Das Auswertungsprogramm sympto ist nachgewiesenermaßen das sicherste Tool* für die ökologische Verhütung, entweder per Internet und/oder Smartphone.

*gemäss einer wissenschaftlichen Vergleichsstudie, die von der SymptoTherm- Stiftung in Auftrag gegeben wurde.

sympto geht aus einer Web-Innovation hervor; deren Implementierung wurde über einige Jahre verbessert. Das Auswertungssystem von sympto gibt den Frauen, die gelernt haben, ihre Zyklen zu beobachten, ihre fruchtbaren und unfruchtbaren Zyklustage genau an. Sie brauchen sich nicht mehr mit akribisch genauen Aufzeichnungen und Berechnungen abzumühen: sympto erleichtert ihnen eine natürliche Kontrolle über ihre Fruchtbarkeit aufgrund ihrer Zyklusbeobachtungen.

Das Auswertungsprogramm sympto sowie der gesamte Leitfaden der symptothermalen Methode stehen kostenlos auf sympto.org zu Verfügung; die Apps können vom AppStore und Google Play direkt heruntergeladen werden. Dank sympto verfügen die Frauen über ein neuartiges Tool, das sowohl zuverlässig und attraktiv ist, um ihre Fruchtbarkeit zu bestimmen.

Fondation Sympto Therm

Grundproblem: Es gibt zurzeit erschrecklich viele liederliche Fruchtbarkeits-Apps

Seit dem Aufkommen der Apps herrscht ein Wildwuchs an Fruchtbarkeits-Apps auf den App- und anderen Stores. Welche ist nun für eine natürliche Verhütung geeignet? Wie können die Frauen ihre Auswahl treffen?

Vorab noch eine andere Knacknuss: Die Benutzerin muss zuallererst herausfinden, welche Verhütungsmethode in die App eingebaut worden ist. Auf über 60 Fruchtbarkeitsapps haben nur rund sieben die einzige seriöse Verhütungsmethode eingebaut.

Die Methode, der es gelingt, die fruchtbaren Tage zu bestimmen und diese genau von den unfruchtbaren abzugrenzen, ist die symptothermale: sie erfordert einige Temperaturmessungen während der fruchtbaren Phase und kombiniert diese mit der Zervixschleimbeobachtung. Die Methode wurde schon seit langem von der WHO anerkannt und als so sicher ausgewiesen wie die Verhütungspille, vorausgesetzt freilich, dass die Aufzeichnungen der Userin zutreffen.

Die anderen Apps servieren Urgrossmutters Kalendermethode mit völlig absurden und falschen Voraussagen. Bei einer Verhütungsabsicht ist die ungewollte Schwangerschaft soviel wie sicher.

 

Die Studie von SymptoTherm

Das Ziel einer jeden Fruchtbarkeitsapp muss es sein, die fruchtbaren und hochfruchtbaren (Kinderwunsch) und vor allem die nicht fruchtbaren Tage genauestens zu identifizieren. Zur Überprüfung wurden konkrete Fälle untersucht und aufgezeigt, wie die jeweiligen Apps den Übergang von unfruchtbar zu fruchtbar am Zyklusanfang, und umgekehrt, von fruchtbar zu unfruchtbar nach dem Eisprung aufdecken.

Das Entscheidungskriterium sind die falsch-negativen Tage: es sind jene, die die App als unfruchtbare kennzeichnet, obwohl sie noch fruchtbar sind. Die App sagt « go » und das Paar befindet sich immer noch in den fruchtbaren Tagen! Genau das soll vermieden werden.

Ein anderes Kriterium sind die falsch-positiven Tage. Eine App, die zu viele fruchtbaren Tage anzeigt, die es in Wirklichkeit nicht sind, gibt dem Paar Fehlalarm durch falsch- positive Tage und verlangt vom Mann unnötig das Kondom. Die grosse Kunst einer App besteht darin, möglichst wenige falsch-positive Tage anzuzeigen (ein paar falsch-positive sind unvermeidbar), aber keine falsch negative, also unfruchtbare, die es nicht sind!

Die Studie beweist: sympto ist mit Abstand die beste App

sympto zeigt keine falsch-negativen Tage auf (Verhütungssicherheit) und nur ein Mindestmass an falsch positiven. M. a. W.: sympto ist das zuverlässigste Tool, das gleichzeitig möglichst viele Kondom-freie Tage angibt.

Hinter sympto (Schweiz), kommen Lily (USA), dann mynfp (Deutschland).

Die vollständigen Ergebnisse und Auswertungen können auf sympto.org angefordert werden.

Kontakt: SymptoTherm-Stiftung, Dr. Harri Wettstein,

 harri (at) greenmail dot ch   www.sympto.org

Sécheron 8, 1132 Lully. Tel. 021 802 44 18

PressetextSYMPTOTHERM Applis 2014 (pdf)