Quand nos adversaires pilulées deviennent intégristes… une argumentaire sympto dont chacune pourra s’inspirer

Echange entre une femme pétrie de certitudes quant à la pilule et mes réponses potentielles, histoire de s’entraîner à avoir un bon argumentaire contre nos détracteurs:

Elle (sur un blog)

J’ai continue à recevoir des avis de messages (bien que j’aie désactivé l’option ???) et je ne peux pas m’empêcher de réagir. Si votre méthode vous convient, tant mieux pour vous, cela me paraît bizarre pour le moins de vouloir fonctionner comme ça , mais peu importe. Après il ne faut pas croire non plus que toutes les femmes qui prennent la pilule sont forcément des idiotes lobotomisées et nymphomanes incapables de se faire une opinion par elles-mêmes.

H : Pas toutes les femmes, non, évidemment, ne sont pas idiotes, mais beaucoup le sont, beaucoup trop ! Les pilules ne sont généralement pas les nymphes  mais de femmes sans libido… qui ont besoin de se rincer l’oeil au porno pour s’exciter…

Si j’ai cette liberté de pouvoir avoir une relation sexuelle quand je le veux sans craindre de grossesse, ça ne veut pas dire que je ne fais que ça tout le temps ! Une fois encore, j’ai juste la liberté de POUVOIR le faire.

H : Pour avoir une relation sexuelle en dehors du couple, c’est d’abord le préso qui s’impose, la pilule ne sert à rien pour ne pas attraper les MST à cause des partenaires multiples.

Après, le naturel c’est bien, mais si on va par là, on va aussi arrêter de prendre des médicaments (allopathiques) au motif que ce n’est pas naturel.

H : on évite le terme contraception naturelle et on le remplace par contraception écologique. On n’est pas sectaire comme vous, on accepte aussi l’allopathie prise en bonne connaissance de cause. La symptothermie est une sorte d’allopathie mais ignorée par les médecins qui ne la proposent pas comme alternative.

Si un de mes enfants a une plaie qui s’est infectée, je n’hésiterai pas à lui faire prendre des antibiotiques, avec l’accord du médecin bien sûr. La pilule supprime le cycle au lieu de le régulier ? Peu m’importe,

H: C’est grave de dire « peu m’importe », ce n’est plus votre cycle, plus votre corps. Quant aux antibiotiques, tenez- vous un peu mieux au courant, elles ne sont pas anodines. Pas à mettre à tous les bobos.

du moment que ça me soulage car, croyez-moi, je me souviens comment c’était avant et je n’ai pas envie d’y revenir. Il faut arrêter de forcément diaboliser les hormones de synthèse ou, d’une manière plus générale, les médicaments issus de la chimie, car c’est aussi grâce à ces produits qu’on sauve des vies.

H : Il faut aussi arrêter de diaboliser la symptothermie (sans la connaître) : actuellement il y a une épidémie du cancer du sain chez des jeunes femmes comme vous, méfiez vous du cancer du sein ! Cela pourrait vous arriver à cause, entre autres,  de la pilule

 

Personnellement, lorsque la ménopause arrivera (ou même avant car les troubles arrivent avec la pré ménopause), je sais d’ores et déjà que, avec l’accord de mon gynéco, je ferai appel au traitement hormonal de substitution pour passer le cap sans avoir tous les effets désagréables. Je ne vois pas pourquoi il faudrait forcément subir si on a la possibilité d’être soulagée.

H : Vous êtes dans la logique de la consommation qui prétend régler tous les problèmes, désolé mais ce n’est pas notre fond de commerce de vendre de la pharma, nous, nous essayons d’avoir une conscience accrue de soi et de son corps.

 

Une dernière chose pour casser un mythe qui a la vie dure : la prise de pilule, y compris prolongée, n’a aucun impact sur la faculté à entamer une grossesse. J’en suis la preuve, j’ai eu 4 enfants (non jumeaux) en moins de 4 ans après avoir pris la pilule (avec estrogènes) pendant près de 15 ans sans discontinuer et en la reprenant entre chaque grossesse.

H : Il y a bien des exceptions comme vous, mais la plupart des femmes n’ont pas 4 enfants et elles souffrent énormément sous la pilule sans oser se défendre…

 

Et rebelote! Un nouveau niveau de stupidité perfide est atteint, j’appelle cela le témoignage de la poupée gonflable:

Elle
La baisse de désir et les manifestations qui l’accompagnent peuvent concerner toutes les femmes, quel que soit le moyen de contraception qu’elles prennent ou pas.

H: évidemment, c’est une demi-vérité qui ne va pas au fond des choses!

Je ne suis pas médecin mais je persiste à dire que quand on prend la « bonne » pilule (entendre celle qui à la plus adaptée à notre corps), on n’a pas d’effet secondaire.

H: C’est totalement faux mais dit d’une pilule on dirait que son témoignage arrive à changer les monde…

Il y a plus de 20 ans, j’ai dû batailler avec mon gynéco de l’époque qui voulait absolument me faire prendre une pilule dernière génération, non remboursée et chère, faiblement dosée en hormones, au motif soi-disant que j’avais moins de risque d’avoir de manifestation désagréable (accessoirement, c’était peut-être celle donc le laboratoire était le plus avenant avec le gynéco ?). Au début j’ai accepté, j’ai même essayé plusieurs pilules du même style, mais c’est précisément avec celles-là que j’avais des effets secondaires : saignements, douleurs, tensions dans la poitrine…
J’ai fini par obtenir qu’on me prescrive une pilule ancienne, avec estrogènes, et là magie : aucun effet désagréable, plus de règles anarchiques, de fatigue, d’irritabilité sans raison. J’ai pris cette pilule sans problème pendant plus de 5 ans, jusqu’à ce que ça aille un peu moins bien (quelques saignements), j’ai changé pour une autre (triphasée, mais toujours avec œstrogènes) et je la prends depuis plus de 15 ans sans discontinuer, sauf bien sûr lorsque j’ai voulu tomber enceinte, ce qui m’a pris au maximum 4 mois 1/2 à chaque fois.

H: on ne connaît rien de l’allaitement de ses 4 enfants ….

Abandonner la pilule reviendrait pour moi à avoir des règles anarchiques, douloureuses, qui durent parfois plus de 10 jours, un syndrome prémenstruel interminable.

H: une femme qui décrit cela a un grave problème de santé et je n’arrive pas à comprendre qu’elle tombe enceinte après 4,5 mois chaque fois qu’elle arrête la pilule. Elle fabule.

Quand j’ai commencé à prendre la pilule il y a près de 25 ans, je me suis demandé pourquoi je ne l’avais pas fait plus tôt tellement ça m’a changé la vie. Et oui, concernant la contraception, j’apprécie j’apprécie énormément la liberté qu’elle me donne, quand je veux et sans crainte,

H: la pilule c’est surtout pour l’homme « quand je veux »!

ce qui ne veux pas dire que je ne pense qu’à « ça » ou que je suis coincée comme le prétend C.M dont la bêtise n’a d’égal que la vulgarité. Effectivement, la « sympto » est pour moi comme un retour en arrière

H: elle ne connaît rien à la sympto et voilà qu’on nous assène des idées reçues. La symptothermnie n’a pas le droit de faire des progrès?

et présente des contraintes, ainsi que des côtés répugnants : aller examiner ses sous-vêtements pour savoir ce qu’il y a au fond, c’est un peu comme examiner la cuvette des toilettes après y être allé.

H: voilà, la pilule perpétue l’idéologie judéo-chrétienne-musulmane contre le corps et ses manifestations naturelles…

Je fais partie de celles qui considèrent que leur corps leur appartient, et qu’elle en sont les seules maîtres (et responsables aussi, bien sûr !).

H: son corps appartient surtout aux médecins…

Ma contraception est MON problème,

H: alors de quoi tu te mêles pour pester contre nous?

en aucun cas je ne veux impliquer mon conjoint, pas plus que j’irai lui demander de m’acheter des tampons par exemple.

H: c’est bien dommage: lui comme tout homme, se lasse d’une pilule et va vois ailleurs et passe son temps sur le porno!

On a tout à fait le droit de ne pas être d’accord avec moi, mais je ne supporte qu’on dise n’importe quoi : non, on n’a pas les « ovaires rouillés » après avoir pris la pilule, non on ne prend pas forcément de poids, on n’a pas forcément une baisse de libido, on n’est pas complètement « détraquée »… On a aussi le droit de réfléchir et de ne pas suivre aveuglément certaines théories sans comprendre.

H: je me demande bien qui réfléchit dans cette affaire. Elle avoue au moins ne pas comprendre.

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Sexualität und « Homoehen » und Pornographie

Guten Tage Frau Leisi,

Besten Dank für Ihre interessante Antwort. Die Tendenz hin zur Polygamie sehe ich jedoch nicht unmittelbar, hingegen die Tendenz hin zur Leihmutterschaft, Invitro-Befruchtung (es hat sich übrigens an einer langen Forschungsstudien an der Uni-Lausanne herausgestellt, dass alle diese künstlich erzeugten Kinder frühzeitig chronische Krankheiten haben werden), zu immer mehr künstlichen Frühgeburten (das sind meistens dann schwerstbehinderte Kinder ein Leben lang) also alles, was sehr teuer ist und ethisch nicht zu verantworten ist.

Auch die Pädophilie wird immer mehr bekämpft werden. Da bin ich ganz sicher und diese Tendenz kommt unserer christlichen Weltanschauung für einmal entgegen. Hingegen ist die Sodomie durch den Porno und die besonders die Frauen degradierende Fellatio bei den Jugendlichen allgegenwärtig, schon lange.

Zu diesem Thema habe ich eine Forschungsarbeit geschrieben mit einem ganzen Massnahmenkatalog der primären Prävention.

harri-wettstein.de

Wäre schön, wenn diese Arbeit von Christen beachtet würde!

Ich muss Sie schon darüber informieren, dass sowohl die Evangelikalen als auch die Protestanten die symptothermale Methode einfach « ums Verrecken » nicht zur Kenntnis nehmen wollen, obwohl wir seit 13 Jahren dahin kommunizieren. Pille Heil bei denen! Einfach kein Thema « haben wir noch nie überlegt…. » Bei den Katholiken, die diese Methode ursprünglich entwickelt haben, geschieht auch nichts!

Wir müssen differenzierter werden und auch sehen, wo uns die Gesellschaft entgegen kommt.

Mit freundlichen Grüssen

Ihr
Harri Wettstein

Le 05.07.13 14:48, lisa.leisi@edu-schweiz.ch a écrit :
> Guten Tag Herr Wettstein
>
> Die grosse Schwierigkeit war, dass ich schon zum Voraus um eine Stellungnahme zur Heiligkeit der Ehe gebeten wurde. Ihr Argument betreffend Nachkommen hätte ich auch noch bringen wollen, aber ich kam nicht mehr dazu. Auch der 100 prozentige Schutz vor Geschlechtskrankheiten bei treuen Sexualpartnern, besonders bei homosexuellen Männern sehr selten, ist ein wichtiges Argument.
>
> Es ist mir klar, dass die meisten Zuhörer nicht mehr viel mit der christlichen Botschaft anfangen können und doch ist diese ein wesenlticher Aspekt, wie Gott sich die Schöpfung Mann und Frau gedacht hat zu unserem Besten. Schon die alten Propheten machten sich lächerlich, das ist nichts Neues. Wenn es einen Gott gibt, so macht es keinen Sinn, seine Gesetzmässigkeiten zu unserem Besten zu ignorieren und zu torpedieren. Das wird unseren Untergang in jedem Fall herbeiführen. Denn die Salamitaktik geht weiter: Weshalb sollten nicht auch zwei Männer und eine Frau oder zwei Frauen und ein Mann das Recht auf eine Ehe einfordern? Eines Tages wird auch Pädophilie wieder salonfähig, es folgt Sodomie. In den Niederlanden dürfen neu Neugeborenen mit schlechten Ueberlebenschancen zum Sterben geholfen werden. Das hat alles mit der fehlenden Wertschätzung des Lebens an sich und der Schöpfungsordnung zu tun.
>
> Ich habe übrigens selbst nie die Pille genommen. Ich habe vier Kinder grossgezogen. Dies zur Information.
>
> Ich denke, es ist wichtig, dass wir uns überlegen, wie wir in Zukunft zu Aussagen , wie denjenigen des gestrigen Homosezuellen, Stellung beziehen.
>
> Mit freundlichen Grüssen
> Lisa Leisi
>
>
>
> Am 2013-07-05 10:14, schrieb Harri Wettstein:
>> Guten Tag Frau Leisi
>>
>> Alles gute zu dem Gespräch: unsere Position ist anthropologisch
>> begründet, das heisst, diese Begründung muss jedem einleuchten:
>>
>> Nur Mann und Frau können Nachkommen haben, das ist das
>> Entscheidende, die Fruchtbarkeit, die gemeinsam zustande kommt und die
>> bei Homopaaren fehlt, das ist der wesentliche Aspekt, um die Ehe von
>> den Homopaaren klar abzugrenzen. Dazu braucht es keinen Begriff der
>> Heiligkeit, damit machen Sie sich nämlich bei den mehrheitlich
>> agnostischen Hörern lächerlich und unglaubhaft.
>>
>> Wenn diese Fruchtbarkeit in der Ehe durch künstliche Hormone
>> abgewürgt wird, ist das eine Sünde (für Christen), und vor allem
>> nicht ökologisch (für Agnostiker), denn es gibt eine sichere
>> natürliche Alternative, die Symptothermale Methode! Die Christen
>> müssen endlich zuerst vor der eigenen Türe wischen und die frauen-
>> und paarfeindliche Pille absetzen und nicht immer gleich den anderen
>> Moral predigen, sondern selber ihren eigenen Körper respektieren mit
>> der symptothermalen Methode.
>>
>> Natürlich kann auch ein kinderloses Paar genauso wertvoll für die
>> Gemeinschaft sein, ebenso wertvoll wie ein Homopaar. Darum geht es
>> nicht: Den Ausdruck Homoehe sollte man möglichst schnell aus dem
>> Vokabular nehmen, das ist ein ganz KRASSER KATEGORIEFEHLER: Paar
>> heisst, so zusammenleben, dass grundsätzlich neues Leben aus diesem
>> Paar (und nicht aus der Retorte oder Leihmutter) entstehen kann.
>>
>> Besten Dank für Ihren Feedback
>>
>> Beste Grüsse aus der Westschweiz
>>
>> —
>> Dr. Harri Wettstein
>> Secretary of SymptoTherm Foundation
>> Sécheron 8 – 1132 Lully VD
>> Switzerland
>> phone +41 21 802 44 18 fax +41 21 802 37 35
>> skype: sympto.ch
>> sites: http://www.sympto.org, http://www.symptotherm.ch, Symptos.ch &
>> harri-wettstein.de
>>
>> Le 04.07.13 14:31, lisa.leisi@edu-schweiz.ch [8] a écrit :
>>> Dies zu eurer Information! Ich bin froh um euer Gebet!
>>>
>>> Liebe Grüsse
>>> Lisa
>>>
>>> ——– Originalnachricht ——–
>>> Betreff: Radio SRF – unser kurzes Gespräch
>>> Datum: 2013-07-02 15:43
>>> Absender: « Krauthammer, Pascal (SRF) »
>>> [1]
>>> Empfänger: « lisa.leisi@edu-schweiz.ch » [2]
>>> [3]
>>>
>>> Sehr geehrte Frau Leisi
>>>
>>> Es freut mich, dass Sie an unserer Diskussionsendung am nächsten
>>> Donnerstagabend teilnehmen werden. Im Forum vom 4. Juli geht es um
>>> das
>>> Thema „Kulturkampf um die Homo-Ehe ». Ich werde Sie konkret auf
>>> den
>>> Ehebegriff, so wie Sie ihn verstehen, ansprechen. Ist die Ehe
>>> heilig?
>>> Ist sie Mann und Frau vorenthalten? Warum kann es für
>>> Mann-Mann/Frau-Frau keine Homo-Ehe geben?
>>>
>>> Wir werden Sie um etwa 20 Uhr 10 anrufen. Bitte geben Sie mir die
>>> Nummer
>>> bekannt, auf der wie Sie erreichen können. Als Notfallnummer wäre
>>> ich
>>> auch für die Handynummer dankbar.
>>>
>>> Mit besten Grüssen
>>>
>>> Pascal Krauthammer
>>>
>>> PASCAL KRAUTHAMMER
>>> Bundeshausredaktor
>>> Information Redaktion Inland
>>>
>>> SCHWEIZER RADIO UND FERNSEHEN
>>> Medienzentrum Bundeshaus,
>>>
>>> Bundesgasse 8, CH-3003 Bern
>>>
>>> Telefon
>>>
>>> +41 31 388 91 11
>>>
>>> Telefon direkt
>>>
>>> +41 31 326 33 29
>>>
>>> pascal.krauthammer@srf.ch [4] [1]
>>> http://www.srf.ch [5] [2]

Pressemitteilung 17.3.2012

Von Pornosucht, Selbstbefriedigung und Sexlügen
Am kommenden Sonntag – den 17.03.13 – hält Prof. Dr. Harri Wettstein auf der Leipziger
Buchmesse eine Lesung zu seinem aktuellen Buch „Den Geheimcode des Körpers kennen“.
Von 14:30-15:30 Uhr wird er im Forum Kinder-Jugend-Bildung in Halle 2 über die
Sexualaufklärung sprechen, welche in diesem Umfang nicht in der Schule behandelt wird.
Die Notwendigkeit einer aufbauenden, altersgerechten und vor allem tiefgreifenden
Aufklärung bewegte den Autor zur Schöpfung dieses Buches. Gesellschaftliche Tabu-Themen
wie Pornosucht, Selbstbefriedigung und Penisgröße spricht er gezielt und ohne
Verheimlichungen an.
Kindern und Jugendlichen reicht der heutige Lehrstoff meist nicht, sodass sie sich in anderen
Informationsquellen Rat suchen. Im Zeitalter des Internets gelangt man sehr schnell auf
pornografische Seiten, die die Wahrheit über die Sexualität verschleiern und den Kindern
und Jugendlichen falsche Vorstellungen in den Kopf setzen. Verheerende Folgen hat dies bei
mehrmaligem und kontinuierlichem Konsum, denn je früher und häufiger man sich den
Pornos hingibt, umso schwieriger wird der Ausstieg aus der Pornosucht. Die Prävention
durch eine gezielte Aufklärung ist daher sehr wichtig und essentiell für einen gesunden
Umgang mit der Sexualität.
Als Befürworter der symptothermalen Methode wird Herr Prof. Dr. Wettstein ebenfalls das
Thema Verhütung ansprechen und die Nachteile von Pille und Co gegenüber der NFP (=
natürlichen Familienplanung) aufzeigen, da die Nebenwirkungen der Antibabypille vielen
nicht bewusst ist. Zudem soll die natürliche Verhütung bei richtiger Anwendung sicherer sein
als die Pille.
Prof. Dr. Harri Wettstein möchte die Kinder und Jugendlichen vor den Gefahren bewahren,
ihnen aber nichts verschweigen. Darum nimmt er am Sonntag zu allen Fragen über die
Sexualaufklärung Stellung, die für Sie und ihre Kinder bisher unbeantwortet blieben.

Travail de recherche sur le phénomène de la pornographie et les ados

Sexe, mensonges et vidéo
Par Charaf Abdessemed, 08 septembre 2011, Source: LausanneCité.ch

Harri Wettstein: « Une prévention de la pornographie s’impose ».

PORNOGRAPHIE • Philosophe et psychologue, Harri Wettstein remet en cause l’absence de prévention dans un édifiant mémoire universitaire intitulé «Suce ma bite. Pornographie: réalité des ados, désarroi des professionnels».

Lausanne Cités: Pourquoi vous êtes-vous intéressé à la prévention de la pornographie chez les jeunes?
Harri Wettstein: En tant que psychologue et philosophe, j’ai beaucoup lu sur les questions de fertilité et de sexualité. Et dès qu’on s’intéresse à ces sujets, on tombe très vite sur la pornographie, devenue ominprésente. On ne peut plus vivre sa sexualité ou même en parler, sans inévitablement tomber dessus.
Dans le cadre de votre travail de mémoire de Haute Ecole Pédagogique, vous bouclez une recherche dont les conclusions sont édifiantes…
Ma question de départ était: qu’existe-t-il au niveau didactique chez nos professionnels de la santé ou sociaux qui leur permette d’évoquer les questions liées à la pornographie?
Et qu’existe-t-il?
Rien de probant. Dans le canton de Vaud, nous faisons fausse route en matière d’éducation sexuelle. D’une part parce que le thème de la pornographie n’est pas évoqué, d’autre part parce que Pro Familia, qui a le monopole sur ces questions, a décidé suite à un audit mené en 2009, que l’école était l’institution où devait se traiter cette question…
Et que se passe-t-il à l’école?
Rien, si ce n’est que les élèves s’engagent à ne pas surfer à l’école sur des sites pornographiques. On pense régler le problème par le principe de la sanction, alors qu’il faut en réalité apprendre aux jeunes à gérer ce phénomène.
Les autorités sont-elles ouvertes à une nouvelle approche?
J’ai contacté les autorités de santé publique, qui m’ont opposé une fin de non recevoir. C’est une remise en question de leur monopole, et pour eux la sexualité, c’est pilule et préservatif et basta! Il n’empêche que le problème prend une proportion alarmante, car avec l’arrivée des smartphones, l’accessibilité au porno est encore plus aisée, et gratuite qui plus est!
Vers quoi va-t-on, si on se contente du statu quo?
En faisant ma recherche, j’ai découvert que pour les gens, l’alpha et l’oméga de la sexualité c’est désormais l’anal et l’oral. Aujourd’hui, à cause de la banalisation du porno, si on ne sait pas ce qu’est l’anal ou l’oral, on est en dehors des normes…
Mais en quoi est-ce alarmant?
C’est alarmant car ces modèles n’améliorent pas les relations hommes-femmes, que la pornographie est en train de remodeler en profondeur. Aujourd’hui, la masculinité est en crise, les garçons sont désorientés et la sexualité version pornographique les fait revenir à un machisme archaïque et dépassé. De l’autre côté, les filles sont paniquées, car elles pensent qu’elles doivent correspondre aux normes édictées par le porno!
Que proposez-vous donc?
Il faut par exemple que dans les cours de biologie, l’apprentissage du cycle féminin soit correcte, d’autant que selon moi, sexualité et fertilité sont indissociables. En outre, il faut amener les ados à une meilleure connaissance d’eux-mêmes, qui conduira à une meilleure estime d’eux-mêmes: les jeunes filles pourront choisir leur sexualité en toute connaissance de cause, sans que celle-ci soit uniquement prédéterminée par le porno. Enfin, les Allemands ont, par exemple, élaboré de nombreux outils didactiques mis à disposition des enseignants, des pédagogues et des travailleurs sociaux. Nous devrions nous en inspirer, il y va de l’avenir et de l’épanouissement de nos enfants.

Pornographie : alarme de 2002: profa ne fait rien….

Madame la Directrice,

Je me permets d’attirer votre attention sur un problème grave touchant sous peu une majorité d’élèves: la vue de pages pornographiques sur internet, dès 10 ans dans certains cas.
Nous devrions dès maintenant mettre en place des stratégies non de prévention, mais de remédiation aux effets induits par ces images. Ce n’est pas que d’éducation sexuelle qu’il s’agit là, mais d’affirmation de ce qu’est la normalité du comportement, afin de stabiliser nos jeunes élèves.
Le problème est fort délicat, en ces temps où les relations les plus diverses tendent à être normalisées par la publicité (allez voir pour cela le site Sisley) et certains lobbys homosexuels.
Mais les effets sont là.

Pour votre information, je vous joins l’article du temps de ce lundi qui fait bien le tour du problème.
Et pour vous prouver le problème, je vous propose une petite recherche bien gentillette sur Google, en mode recherche d’images.
Comme tout jeune, recherchons « britney spears », entre guillemets pour obtenir l’exclusion de toutes les britney et de tous les spears isolés.
Ceci fait, on cliquera sur la plus séduisante des photos. Et bonjour la suite, destinée manifestement à d’autres yeux que ceux des enfants de 12 ans, ceux qui ont l’artiste anglaise pour idole. (je vous joins les copies d’écran, si vous n’arriviez pas à mener les opérations ci-dessus)

Voilà un chantier utile, urgent, en phase avec la réalité et les besoins des élèves et des familles.

Recevez, Madame la Directrice, mes salutations distinguées et mes remerciements pour votre attention.

AA Directeur d’en établissement secondaire I

Harri Wettstein:
Rien ne s’est fait depuis! La honte pour cette profa qui persiste à continuer à jouer sa politique d’autruche

Pornographie: urgence de faire quelque chose dans les écoles

Monsieur,
Merci d’avoir donné cette interview qui pose, enfin, la problématique que nous constatons tous dans nos établissements.
Comme vous le dites, ProFa est parfois à la traîne, et les enseignants, surtout s’ils sont masculins, hésitent très fortement à aborder ces thèmes, tant les ennuis qui peuvent en découler peuvent être fatals à leur carrière. Sans être pornocrate ou pédophile, la rumeur et la calomnie peuvent faire des dégâts majeurs.
Je vous joins le mot envoyé en voilà 10 ans à Mme Cilette Cretton, alors directrice générale adjointe en charge de la pédagogie au DFJ. Sans aucun effet tangible.
Je vous remercie de votre travail et vous présente, Monsieur, mes salutations les meilleures.

AA – Directeur
DFJC
DGEO

Recherche sur le porno et les ados et la prévention

Sexe, mensonges et vidéo
Par Charaf Abdessemed, 08 septembre 2011. Source: Lausanne Cité.ch

Harri Wettstein: « Une prévention de la pornographie s’impose ».

PORNOGRAPHIE • Philosophe et psychologue, Harri Wettstein remet en cause l’absence de prévention dans un édifiant mémoire universitaire intitulé «Suce ma bite. Pornographie: réalité des ados, désarroi des professionnels».

Lausanne Cités: Pourquoi vous êtes-vous intéressé à la prévention de la pornographie chez les jeunes?
Harri Wettstein: En tant que psychologue et philosophe, j’ai beaucoup lu sur les questions de fertilité et de sexualité. Et dès qu’on s’intéresse à ces sujets, on tombe très vite sur la pornographie, devenue ominprésente. On ne peut plus vivre sa sexualité ou même en parler, sans inévitablement tomber dessus.
Dans le cadre de votre travail de mémoire de Haute Ecole Pédagogique, vous bouclez une recherche dont les conclusions sont édifiantes…
Ma question de départ était: qu’existe-t-il au niveau didactique chez nos professionnels de la santé ou sociaux qui leur permette d’évoquer les questions liées à la pornographie?
Et qu’existe-t-il?
Rien de probant. Dans le canton de Vaud, nous faisons fausse route en matière d’éducation sexuelle. D’une part parce que le thème de la pornographie n’est pas évoqué, d’autre part parce que Pro Familia, qui a le monopole sur ces questions, a décidé suite à un audit mené en 2009, que l’école était l’institution où devait se traiter cette question…
Et que se passe-t-il à l’école?
Rien, si ce n’est que les élèves s’engagent à ne pas surfer à l’école sur des sites pornographiques. On pense régler le problème par le principe de la sanction, alors qu’il faut en réalité apprendre aux jeunes à gérer ce phénomène.
Les autorités sont-elles ouvertes à une nouvelle approche?
J’ai contacté les autorités de santé publique, qui m’ont opposé une fin de non recevoir. C’est une remise en question de leur monopole, et pour eux la sexualité, c’est pilule et préservatif et basta! Il n’empêche que le problème prend une proportion alarmante, car avec l’arrivée des smartphones, l’accessibilité au porno est encore plus aisée, et gratuite qui plus est!
Vers quoi va-t-on, si on se contente du statu quo?
En faisant ma recherche, j’ai découvert que pour les gens, l’alpha et l’oméga de la sexualité c’est désormais l’anal et l’oral. Aujourd’hui, à cause de la banalisation du porno, si on ne sait pas ce qu’est l’anal ou l’oral, on est en dehors des normes…
Mais en quoi est-ce alarmant?
C’est alarmant car ces modèles n’améliorent pas les relations hommes-femmes, que la pornographie est en train de remodeler en profondeur. Aujourd’hui, la masculinité est en crise, les garçons sont désorientés et la sexualité version pornographique les fait revenir à un machisme archaïque et dépassé. De l’autre côté, les filles sont paniquées, car elles pensent qu’elles doivent correspondre aux normes édictées par le porno!
Que proposez-vous donc?
Il faut par exemple que dans les cours de biologie, l’apprentissage du cycle féminin soit correcte, d’autant que selon moi, sexualité et fertilité sont indissociables. En outre, il faut amener les ados à une meilleure connaissance d’eux-mêmes, qui conduira à une meilleure estime d’eux-mêmes: les jeunes filles pourront choisir leur sexualité en toute connaissance de cause, sans que celle-ci soit uniquement prédéterminée par le porno. Enfin, les Allemands ont, par exemple, élaboré de nombreux outils didactiques mis à disposition des enseignants, des pédagogues et des travailleurs sociaux. Nous devrions nous en inspirer, il y va de l’avenir et de l’épanouissement de nos enfants.